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___ La plume verte ___

née du ciel bleu et du soleil jaune, verte comme la page blanche
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14 diciembre

Le comble


En fait, si j'ai une question : Vaut-il mieux dire : imbécile fini(e) ou infini(e) ? Ca se discute, non ?



04 diciembre

Se parler gentiment


"Chaque fois qu'on se rend compte qu'on a atteint sa limite – lorsqu'on se retrouve effrayé, pétrifié et bloqué –, on est capable de le reconnaître, parce qu'on s'ouvre suffisamment pour voir ce qui se passe. Le fait de voir de manière aussi claire et vive est déjà le signe qu'on est bien en vie et qu'on s'est délesté de beaucoup de choses. Au lieu de penser que l'on a fait une erreur, on peut prendre acte du moment présent et de ce qu'il enseigne, ou de la leçon qu'il contient. On peut entendre le message : on dit simplement « Non ! » Il ne s'agit pas alors de se mettre à « tout fracasser et balancer des coups de karaté dans le tas ». La consigne est de s'adoucir, d'entrer en contact avec son coeur et d'engendrer une attitude fondamentale de générosité de compassion envers soi-même, le trouillard archétypal."


"Quoiqu'il en soit, que nous ayons le sentiment que l'on ne se soit pas occupé convenablement de nous, ou bien que nous estimions avoir eu la chance qu'on l'ait fait – quelle que soit notre situation –, nous pouvons toujours, à l'heure actuelle, nous rendre compte que la base est de développer une bienveillance envers nous-même. En tant qu'adulte, nous pouvons commencer à cultiver un sentiment de tendresse envers nous-même. […] Ce qui est nourri, c'est notre confiance en notre propre sagesse, notre propre santé, notre propre courage, notre propre bonté. Nous avons peu à peu l'impression que notre façon d'être – le type de personnalité que nous avons et notre manière d'exprimer la vie – est bonne et que, en étant complétement celui (ou celle) que nous sommes, en acceptant totalement cela et en ayant du respect pour nous-même, nous demeurons debout sur le terrain du guerrier."



Extrait de "Entrer en amitié avec soi-même" de Pema Chödrön

Les photos viennent du Net et je les ai transformées ( couleurs, contraste, flou). Elles illustrent les postures du guerrier et de l'enfant en Yoga.





28 noviembre

Age et arithmétique

                     


On m'a dit récemment : "Vous êtes encore jeune, vous avez de la chance". C'était une personne plus âgée que moi qui parlait.




Pourtant, moi je vois bien, et les autres le constatent aussi ( sauf ceux qui me connaissent depuis très peu de temps ), que je n'ai jamais été aussi âgée qu'aujourd'hui !! (?)





L'humanité aussi vieillit... Et mûrit ?? !

...







Des fils, des accords, des cordes (1)


Le tricotis de lettres est la seule image qui ne vient pas de crestock.com, elle vient de là : http://www.jce-larochelle.org/Bout-d-ficelle-art50.html



Le quatrain figure dans "Assassinat d'un garde" de Marcel Cohen :
"Gouvrion rappelait ce quatrain attribué à Alain Chartrier et que, sans doute, connaissait le bailli :
  Quand un cordier..., etc... "





06 diciembre

Au feu




L'image “http://7phdia.bay.livefilestore.com/y1pVdBmcyTW45FJrnRsO0T7SQWstVr8IC52o5st7mx6RbWbWFyTM19ic5aD_-ep1mD6f6xJruxyPV_4qQnBjyWtbA” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


Pour illustrer la paix du foyer... un extrait de "La guerre du feu" ( JH Rosny)  :

La vie du Feu avait toujours fasciné Naoh. Comme aux bêtes, il lui faut une proie : il se nourrit de branches, d’herbes sèches, de graisse ; il s’accroît ; chaque Feu naît d’autres Feux ; chaque Feu peut mourir. Mais la stature d’un Feu est illimitée, et, d’autre part, il se laisse découper sans fin ; chaque morceau peut vivre. Il décroît lorsqu’on le prive de nourriture : il se fait petit comme une abeille, comme une mouche, et, cependant, il pourra renaître le long d’un brin d’herbe, redevenir vaste comme un marécage. C’est une bête et ce n’est pas une bête. Il n’a pas de pattes ni de corps rampant, et il devance les antilopes ; pas d’ailes, et il vole dans les nuages ; pas de gueule, et il souffle, il gronde, il rugit ; pas de mains ni de griffes, et il s’empare de toute l’étendue...
Naoh l’aimait, le détestait et le redoutait. Enfant, il avait parfois subi sa morsure ; il savait qu’il n’a de préférence pour personne – prêt à dévorer ceux qui l’entretiennent – plus sournois que l’hyène, plus féroce que la panthère. Mais sa présence est délicieuse ; elle dissipe la cruauté des nuits froides, repose des fatigues et rend redoutable la faiblesse des hommes.

Et un album photos...



25 noviembre

Essai


Ne rien dire, mais avec des fleurs


http://byfiles.storage.live.com/y1p8YcDzEu_EaNvdX0_Hw6zy47k24ZvdNk2sgbMmLc8INawcXGxbY_DXOBoqKbKZf3F

( simple essai de billet, pour voir si je sais encore... et rappeler qu'après l'hiver... le printemps revient )
 


23 septiembre

Terre


http://byfiles.storage.live.com/y1p8lGdPkXF41v7B3nfxtRpoFWyw2MUnn4fWQMJFQ9Lhu8qaiaA-X3oH4THXZP866NK

                  Ce blog aurait peut-être l'idée d'être réensemencé...

Labour à la bourre
Labeur à son heure
Qu'apporte le vent
Des graines et du temps 




12 mayo

Tu ne t'aimes pas de Nathalie Sarraute

http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYExvEN3oxx1VbMMkuB5KfeKSd2ptDdBewD1NbSKS4SXu_A_U0kOV1zc2t9wi397jnghttp://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYGcq1h9TbtDXUAnCOLa_0i7E7gTwDuS8TI5tOYjUykUVWLvN9sl2relm7o6Yeftn2o




http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYGD7nhdVtnOSpOFpWCZM0-vPZ7CTIv5m98od-dWHsxulioy9VsqPj2MdLo_agVscBMhttp://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYFnoWm3J4IxUdyqKAr1YduVcxyMzgLM0GgFj-E8avdiNpbYbbiwxv5y_5AkpLnjrm4

http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYEmfkoZc7-K4dW0iJCaJiqkmi2bph5NbfqqbMeFmSahZq4tcaszlme4ns2xFCsVkgE

http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYGpZUoj7CDis2DR-WWu2GrBQmif3uvt7-XIzikPMhDEatfW2hG8hDNwTxXKf6AkLUU

http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYEG4T-fMZt4bd4Pu6Oe7EQLCJg0sYoySIbTaWdK5PaUtS9CsfCC3tb14iji3T_DIt8

        Ce manque de « conscience de soi », cette impossibilité de savoir qui nous sommes, nous fait parfois accomplir d’assez étonnantes performances quand nous nous trouvons en face d’une de ces personnalités conquérantes qui, elle, ne sait que trop bien qui elle est...

        Parmi toutes nos prouesses de ce genre il y en a une ... c’est peut-être la plus belle...

         [...]

        Et elle nous a invités à passer seuls avec elle un mois de vacances.

        Certains ici étaient surpris...

        Certains étaient flattés...

        Vous qu’à tout bout de champ envahit l’humilité vous étiez agités...En quoi avons-nous plus que d’autres mérité ?... Serons-nous à la hauteur ?

         [...]

        On s’était tous mis à trembler... Nos comités se réunissaient en tout hâte, se concertaient... il n’y a pas un instant à perdre... il faut qu’un de nos délégués...Ah mais voilà, quel délégué ? Qui a-t-elle voulu inviter ? Qui désire-t-elle rencontrer ? Qu’attend, qu’espère-telle ?

         [...]

        Mais nous n’étions pas à court pour lui donner ce qu’elle cherchait...Chez nous on peut trouver de tout...il y a en nous tant de rayons avec tant de produits de toutes sortes...

        Nous pouvons fournir à la demande...

         [...]

        C’est que, vous le savez bien, n’importe quoi... il suffit que nous nous en préoccupions et nous sommes saisis d’un désir de perfection... d’une peur de ne pas faire tout ce qu’il nous est possible...

        Et là, quand l’impulsion qui nous était donnée était si forte, venue de si haut...

        Vous lui apportiez même plus qu’elle ne demandait... votre représentant auprès d’elle lui fournissait en abondance...

        Jusqu’au moment où nous, les plus vigilants, nous qui sommes le plus vite alerté, nous avons perçu en elle comme un retrait... une contraction... était-ce l’effet de la satiété ? était-ce déjà de l’écœurement ?

        Nous rappelons notre délégué... Il vaut mieux ne plus bouger, garder le silence...

        [...]

        Tard le soir seuls entre nous, nous nous concertons... Vous avez entendu comme elle a dit qu’elle n’aimait pas les vacances...


Extraits de "Tu ne t'aimes pas" de Nathalie Sarraute

Remarque : A ce que j’ai compris, dans ce livre dont je n’ai pas encore fini la lecture, et dans ce dernier extrait en particulier, le moi est présenté comme une foule, un ensemble d’entités diverses formant une société représentée auprès des autres par un envoyé, un délégué, l’un d’entre « eux », pas toujours le même.
 

29 abril

Jasmin


L'image “http://byfiles.storage.live.com/y1p5vAKJKZJnYFJldkccjTo4fqP8Bsfz8wtA1iq0NEllkxZaFe0NtAbTcNkatWpm41E7tF9AtsW-Zs” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

étrange comme ce jasmin me rappelle le muguet
même couleur, même parfum
début mai





 

Plume Verte

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